Algues … ce n’est pas fini !
Sur le site de l’Association 12/12, un lecteur réagit au grave problème sanitaire posé par l’invasion des algues . Il s’étonne du « manque d’actions concrètes cet été ».
Ce lecteur a raison.
Depuis notre premier article sur le sujet – le 25 juillet - nous demandons à la mairie de donner des informations : nous n’obtenons que le silence !
Nous le répétons une fois encore :
1 - Sur le site de la mairie de l’Epine, les relevés sanitaires des eaux de baignade remontent au 22 juin 2009 , soit il y a plus de 2 mois ! Ce site ne dépend de personne d’autre que du maire : qu’attend-il pour informer habitants et visiteurs ?
2 - Sur le site officiel du gouvernement , les dernières informations remontent au 23 juillet pour la plage de la Bosse (mention « Moyen »), et au 15 juillet pour la plage de la Cabane (mention « Bon »). Pour les plages de Noirmoutier, de La Guérinière et de Barbâtre, les dernières informations datent du 14 août !
Pourquoi seule L’Epine se distingue en mal ? Si la fourniture d’informations dépend de la mairie, qu’attend-elle pour faire ses analyses et les communiquer au Gouvernement ? Si elle ne dépend pas de la mairie, pourquoi ne réagit-elle pas ?
L’Epine est la seule commune de l’île a avoir fermé une plage, et pendant plus de 3 semaines !
On pourrait penser le maire, soucieux de voir cette crise se terminer et préoccupé par la situation, s’efforcerait de suivre jour par jour l’évolution de l’état sanitaire de ses plages.
Le fait-il ?
On pourrait pense le maire impatient de porter des bonnes nouvelles au public.
Pourquoi refuse-t-il d’informer ?
Nous renouvelons également nos questions relatives au dépôt d’algues dans les marais et les conséquences sanitaires d’une telle décharge sauvage. Notre première demande d’information remonte au 4 août. 20 jours se sont écoulés, et toujours pas de réponse.
Cette affaire est SERIEUSE. Nous déplorons qu’il ne serve à rien de s’adresser au maire, dépassé et absent. Nous constatons qu’il est incapable de prendre la mesure du problème. Nous regrettons qu’après tant de fautes dans la gestion de cette crise, il continue de le faire comme s'il ne se passait rien à l’Epine.